martedì 3 settembre 2013

EXTRAORDINARY STORIES - DESIGN MUSEUM, LONDON



EXTRAORDINARY STORIES
About Ordinary Things
Design Museum
28 Shad Thames SE1 2YD - London
29/1/2013 - 4/1/2014

The Design Museum has the UK’s only collection devoted exclusively to contemporary design and architecture. This new permanent collection display reveals intriguing insights in the most exceptional of everyday objects.
The opening of the museum’s permanent collection marks an essential milestone in the journey towards the future of the Design Museum at its new home in Kensington, where the entire top floor will display the museum’s collection of twentieth-century design.

The exhibition presents six key stories through hundreds of items, offering a diverse investigation into the impact of design on our everyday lives. The exhibition will show the surprising origins of famous and lesser known designs, alongside contextual images and documents.
National identity is explored through objects that define a nation such as the phone box, road signage, the post box, the London 2012 logo and the Euro. The story of the development of the London 2012 logo tells how for the first time in the history of the Games, the Olympics and Paralympics embraced the same logo. The logo was created to be a ‘design for everybody’ – the exhibition will reveal the design process and thinking behind this symbol of Britain as a world stage and allow audiences to interact with it.
The dominance of plastic in our lives is examined with examples of luxury through to everyday plastics from the last 75 years, from small household items to the first examples of plastic furniture in the 1960s. Recent uses of plastic include high profile designers such as Issey Miyake using recycled PET from plastic bottles to create fabrics used in his designs.
A section on Modernism provides a snapshot of a remarkable and dynamic period of design in Britain, shown through iconic pieces of furniture, products, textiles and architecture. The section will feature works by Marcel Breuer, Laszlo Moholy-Nagy and Erno Goldfinger, whose name Ian Fleming spitefully immortalised as a Bond villain because of personal antagonism.
Jasper Morrison’s Handlebar Table, which was recently added to the collection with the support of the Art Fund, will go on display for the first time in a section looking at collecting.
Another section will profile a single iconic design – the Anglepoise lamp - telling how an experiment by a car engineer with an obsession with springs resulted in an invention that was to become one of the most copied, parodied and collected in the history of design.
A display of fashion from the 1970s to the 1990s will throw a spotlight on six occasion outfits from a personal wardrobe of over 400 items belonging to fashion collector Jill Ritblat. The outfits chart the shift of style through a life in society, and champion the exquisite balance of form and function in the pieces themselves.

Deyan Sudjic, Director of the Design Museum says: ‘Design matters at every level. It is what makes daily life a little better; it is about the big economic changes that the world is going through. It is about the designers and the manufacturers, but it is also about the users. It is a unique way of making sense of the world around us.’
 

FRANÇOIS BOESPFLUG: IL PENSIERO DELLE IMMAGINI - QIQAJON 2013



FRANÇOIS BOESPFLUG
IL PENSIERO DELLE IMMAGINI
Conversazioni su Dio nell'arte con Berenice Levet
Qiqajon, 04/2013
collana "Liturgia e vita"

È possibile rappresentare Dio? Quale significato può avere nel nostro mondo contemporaneo, dove la parola “Dio” non è più quella certezza che era nei secoli passati? E quali rischi può correre il senso della divinità e della trascendenza? L’autore affronta i diversi aspetti delle immagini religiose oggi, alla luce della difficoltà di rappresentare Dio nell’arte: egli riesce così a “parlare l’immagine”, a immergerla in quella fonte che sono i versetti della Scrittura e gli scritti dei padri. Attraverso le sue descrizioni, le immagini di ispirazione cristiana acquistano nuova luce e si fanno vita agli occhi del lettore.

François Bœspflug (1945), studioso di storia dell’arte e teologo, da più di trent’anni conduce una ricerca iconografica senza precedenti. Professore all’Università di Strasburgo, ha pubblicato numerosi studi sulla storia di Dio nell’arte.  

FRANCIS GALTON: INDAGINI STATISTICHE SULL'EFFICACIA DELLA PREGHIERA - IL MELANGOLO 2013



FRANCIS GALTON
INDAGINI STATISTICHE SULL'EFFICACIA DELLA PREGHIERA
Il Melangolo, 29/08/2013
collana "Nugae"

L'immagine di una madre che ha perso il figlio, e vaga dolente, in cerca di dolorosa compassione, è tale da esortare qualsiasi uomo ad articolare le proprie parole in preghiere. In essa è palese un desiderio ardente del cuore, la richiesta di aiuto di chi non sa a chi rivolgersi e che d'altronde non può rivolgersi a nessuno [...]. Queste sensazioni di angoscia e sgomento sono elementari ed è sufficiente un grido inarticolato per darvi espressione. Ma il motivo per il quale l'uomo non si accontenta di emettere grida inarticolate (sebbene talvolta queste siano avvertite come le più appropriate alla situazione) risiede nelle sue superiori facoltà intellettuali. La sua memoria percorre a ritroso vie che si intrecciano e indugia su vari argomenti interconnessi: ne scaturiscono emozioni complesse, che lo spingono, infine, a pregare. 

ANDREA CARUSO: PADRE UMILE DA GENOVA - ELLEDICI 2013



ANDREA CARUSO
PADRE UMILE DA GENOVA
Una vita per gli altri
Elledici, 2013
collana "Biografie"

Promotore di un'opera di assistenza dei bambini abbandonati: il "Sorriso Francescano" (1898-1969). Ad essa dedicherà tutte le sue energie, realizzando numerose case per il suo progetto.
 

lunedì 2 settembre 2013

DE VERONESE À CASANOVA - MUSEE DE BEAUX-ARTS DE QUIMPER



DE VERONESE À CASANOVA
Parcours italien dans les collections de Bretagne
Musée de Beaux-Arts de Quimper
40, place Saint-Corentin - Quimper
du 19 avril au 30 septembre 2013

Connues et appréciées des spécialistes, les peintures italiennes conservées en Bretagne méritaient de connaître une plus ample diffusion. Cette exposition ouvre ainsi l’accès à un remarquable patrimoine recueilli dans les musées et qui, jamais, n’avait bénéficié d’une telle attention.
Ce ne sont pas moins de quatre-vingt œuvres qui, pour la première fois, font l’objet d’un accrochage original soulignant l’extraordinaire vitalité de la création artistique italienne depuis le XVIe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.
En effet, le parti pris retenu par la commissaire scientifique, Mylène Allano, insiste sur une lecture dont le fil conducteur ne sera pas uniquement chronologique. Trois grandes sections seront développées et se répondront au travers des mouvements picturaux qu’elles illustrent.
Au sein de ce premier ensemble sera évoquée tout particulièrement la commande privée. Intitulé Tableaux d’amateurs, du grand tableau décoratif au quadro di stanza, 34 œuvres seront rassemblées sous cette bannière. Elles dévoileront le foisonnement des genres depuis le portrait jusqu’au paysage en passant par les natures mortes. Les sujets mythologiques ou allégoriques seront aussi abondamment illustrés et de la meilleure manière. Surtout, elles rappelleront avec constance le rôle des commanditaires privés, les sujets qu’ils prisaient et, la forme que ce mécénat prit, du grand tableau décoratif au tableau de cabinet.
La seconde section, l’image sacrée, tout aussi fondamentale, comprendra également 34 œuvres. De la même façon, plusieurs ensembles seront regroupés qui, insistant sur la dévotion avant le Concile de Trente qui, développant le thème éminemment contre-réformiste de la souffrance et du martyre ou encore découvrant le rayonnement humaniste et naturaliste du caravagisme.
La troisième et dernière section, plus réduite, mais comprenant des œuvres d’une rare virtuosité, interrogera la question du fonctionnement de l’atelier et des étapes de l’élaboration d’une composition souvent destinée au décor monumental. Dénommée Bozzetti et ricordi (œuvres préparatoires et souvenirs), elle rayonnera par l’animation et l’élégance du pinceau qui, partout, traduit avec une savante technique les premières pensées et les réussites des peintres.
Conclusive, cette section fermera l’exposition, dans laquelle il est plaisant de le rappeler, de puissants chefs-d’œuvre voisineront avec des œuvres tout récemment sorties de l’ombre.
Il est important de souligner que cette exposition a permis, à Quimper, la restauration spectaculaire, en partenariat avec la Fondation BNP Paribas, de 33 tableaux italiens pratiquement tous inédits. Grâce à cette campagne de travaux exemplaires, un pan majeur du patrimoine de la Ville de Quimper est à nouveau accessible et pourra être apprécié pendant la durée de l’exposition.
Enfin, pour compléter l’attrait de cette saison italienne, le cabinet d’arts graphiques accueillera à l’ouverture de la Nuit des musées une sélection des plus belles feuilles italiennes provenant du fameux legs de Jean-Marie de Silguy.
Forte de plus de 2000 numéros, la collection de dessins offerte par Jean-Marie de Silguy en 1864, constitue aujourd’hui un des ensembles les plus importants conservés en Bretagne. Justement réputée pour ses remarquables feuilles données aux meilleurs représentants du XVIIIe français (Watteau, Boucher, Fragonard…), elle demeure plus secrète pour son fonds italien. Il est vrai que ce dernier apparaît numériquement modeste, une petite trentaine de dessins sûrs ou attribuables. Aux côtés d’artistes et dessinateurs prolifiques du XVIe siècle, comme Luca Cambiaso dont de nombreux musées conservent de vibrants lavis, on découvrira quelques beaux exemples traduisant l’apogée du baroque avec les noms de Ciro Ferri, Pietro Testa ou Domenico Piola. Rome, Gênes ou Bologne trouvent ici de superbes représentants du « Grand Siècle ». Quant au XVIIIe siècle, le musée a la chance de conserver plusieurs études des grands décorateurs rococo de Venise (Gianbattista Tiepolo ou Francesco Fontebasso) mais aussi de védutistes romains (Giovanni Pannini) et surtout du plus visionnaire d’entre tous, Piranèse. Le visiteur pourra poursuivre son itinéraire italien et graphique en découvrant, salle Max Jacob, le rare et fascinant portrait de l’écrivain par Amedeo Modigliani, superbe achat du musée réalisé en 2005 grâce à une souscription publique. 

ACQUARELLI D'INTERNO - CASA MUSEO MARIO PRAZ, ROMA



ACQUARELLI D'INTERNO
Casa Museo Mario Praz
Via Zanardelli 1 - Roma
dal 19/4/2013 al 29/9/2013

“Questo, e non altro, è, nella sua ragione più profonda, la casa: una proiezione dell'io; e l'arredamento non è che una forma indiretta di culto dell'io. Il tipo di contemplativo che è l'amatore della casa bella si definirebbe propriamente: un narcisista. In qualche misura questo narcisismo è comune a tutti gli uomini, ché ben pochi son coloro che limitano la casa al rigorosamente utilitario, e non cercano d'adornarla...”. Così scriveva Mario Praz, in una nota pagina de La Filosofia dell'arredamento (ultima edizione: Milano, Longanesi 2009), illustrata anche con opere ad acquerello tratte dalla sua collezione.
Dal 19 aprile al 29 settembre sarà esposta al museo Mario Praz una nuova selezione di una ventina di acquerelli di interno facenti parte di quella collezione di opere grafiche dell’anglista che, per ragioni conservative, vengono mostrate al pubblico solo per periodi limitati e a rotazione.
Oggetto di una mostra alla Bibliothèque Marmottan a Parigi – Scènes d’intérieur (2002-2003) – gli acquerelli d’interno della collezione Praz ci introducono negli ambienti arredati, tra l’inizio e la seconda metà del XIX secolo, di tutta Europa, lasciandoci intuire il gusto e, come sosteneva l’anglista, il modo di vivere, di presenze misteriose accomunate da un condiviso piacere per spazi che potessero rivelare, come uno specchio, le loro personalità. 

GIAMPIERO NERI, UN MAESTRO IN OMBRA - JACA BOOK 2013



GIAMPIERO NERI, UN MAESTRO IN OMBRA
con versi e prose inediti di Giampiero Neri
a cura di Alessandro Rivali
Jaca Book, 6/6/2013
collana "Di fronte e attraverso"

Un poeta, Neri, è intervistato da un poeta più giovane, Rivali. Il dialogo dura nel tempo: la confidenza con il giovane poeta e amico permette un'intervista intima e forse liberatoria. A dieci anni dalla morte di Giuseppe Pontiggia, un'ombra viene dissipata. Neri assiste e aiuta il fratello Peppo, più giovane, che subito si afferma come scrittore: "Neri" è lo pseudonimo per ritrovare la propria identità. Una biografia dai toni intensissimi, in cui si alternano quadri di vita riposanti e drammatici, e la poesia si intreccia ai ricordi. C'è l'Italia, c'è Milano, il mondo delle lettere e dell'editoria. C'è il duro lavoro di chi deve sostenere la famiglia, e l'impegno nella poesia, nonostante gli ostacoli. Il testo è scandito da fotografie di persone e luoghi della vita di Giampiero Neri.